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 LA zone Grise (au poker)

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drako
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MessageSujet: LA zone Grise (au poker)   Jeu 18 Oct - 18:41

Je reposte un sujet super intéressant:

Source: Winamax: la zone grise

Le Blog du Team Winamax
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15
DEC
2011
Entrez dans la Zone Grise
Par MANUB dans GÉNÉRAL LIFE STYLE

Mon dernier blog stratégique remonte à longtemps, trop longtemps ! Je mets fin à cette absence aujourd'hui en partageant avec vous un concept fondamental qui m'a personnellement aidé à mieux comprendre la nature du poker, particulièrement en ligne. Il s'agit de l'idée de "zone grise" ("grey area"), abordée dans l'ouvrage de Tommy Angelo "Elements of Poker".

Mais je développerai plus tard. Tout d'abord, effectuons un petit retour en arrière.

A peine avais-je appris les règles du Texas Hold'em que mon cerveau s'est mis en quête de trouver des réponses aux problèmes généraux que le jeu me posait. Les premières étaient, vous vous en doutez, assez naïves. Faut-il payer ou relancer avec un tirage ? Comment jouer une paire d'As ? Ça vaut quoi, exactement, quand on a deux paires ? Peu à peu, au fur et à mesure que ma connaissance technique se développait, mes recherches de réponses se sont faites plus complexes et exigeantes. Après six ans de poker intensif, j'aborde un problème de poker très différemment aujourd'hui, en utilisant tous les anglicismes barbares que vous entendez dans les vidéos de pro et dans les conversations sur les forums. Ma range est-elle bien équilibrée dans ce spot ? Ai-je pris la ligne optimale ? Comment équilibrer survie et accumulation des jetons en tournoi ?

Néanmoins, si la teneur de mon questionnement a changé, sa nature est restée identique. Portez en ce moment un regard sur votre propre progression comme joueur, où que vous soyez aujourd'hui, et il est probable que vous constatiez la même chose. Nous cherchons tous des certitudes ! Des réponses toutes faites, immuables, franches et précises. Nous rejetons l'approximatif et le poétique dans notre quête de la vérité absolue. Le poker est alors vu comme une énigme mathématique à laquelle il n'existerait qu'une seule solution, un seul play ou ensemble de play optimal approprié à la situation. Il ne s'agirait que d'une serrure dont il faudrait trouver la combinaison.

Les effets collatéraux de cette façon d'appréhender le poker sont implacables. Comme il n'existe qu'une seule solution, une seule façon correcte de jouer qui maximise l'EV d'une situation, toutes les autres sont jugées "mauvaises" et leurs pratiquants affublés de divers sobriquets insultant directement leur intelligence. "LOL le play de fish il a défendu K8s oop!". "OMG mais comment il peut check/call cette river, quel débile!" "Il call un 4bet pour le tiers de son stack avec J9s, il comprend rien!". Et j'en passe.

Rentre en jeu le concept de "Zone grise". Dans son livre, Tommy Angelo expose à l'inverse que la vérité absolue n'existe pas au poker. Certes, dans quelques situations "noires" et "blanches" le play optimal est mathématiquement évident (par exemple, quand on a les nuts à la river et que l'adversaire fait tapis). Mais dans la quasi-totalité des situations de jeu, la réponse parfaite n'est pas démontrable avec une certitude absolue. Nous sommes donc en permanence dans la zone grise, celle qui n'admet pas la certitude, seulement la spéculation.

Évidemment, on peut avoir l'intuition, voire la quasi-certitude qu'on est proche du play parfait. On peut aussi argumenter solidement avec conviction et intelligence dans un sens ou dans l'autre. On peut savoir d'expérience que notre play est, si ce n'est parfait, au minimum correct et EV+. Mais on ne peut pas en principe en faire la démonstration de manière inattaquable ! Pourquoi ? Car pour connaître la "solution" (au sens mathématique) d'une main de poker crédible (je ne parle pas ici des tableaux inexploitables de push/fold à moins de 10bb effectifs dont on nous gave dès qu'on aborde la théorie des jeux au Poker), il faut connaître les stratégies complètes de chacun des adversaires, la fréquence sur chacune de leurs actions, leur range précise dans tous les embranchements possibles, et bien d'autres choses encore. Déjà, le problème apparaît : on ne peut pas connaître l'adversaire avec l'exhaustivité nécessaire. Il s'agrandit encore face à la réalisation que nous-mêmes, la plupart du temps, ignorons quelle est notre stratégie précise !

Réfléchissez à comment vous prenez vos décisions de jeu : il y a certes une part de raisonnement structuré, mais aussi une part d'expérience et d'intuition, une part d'impulsivité, une part de brouillage émotionnel (de tilt, donc), une part de fantaisie et même une part de hasard total ! Combien de joueurs sont capables, à n'importe quel point clé d'une main, de donner leur propre range exacte ? Faites l'expérience : lancez une table de cash game sur Winamax, concentrez-vous, jouez quelques mains et arrêtez l'action la première fois que vous voyez un turn. Êtes-vous réellement capable de jurer connaître votre propre range dans ce spot précis ? Et de ne jamais en dévier ? Bien sûr que non. Vous pouvez vous en approcher suffisamment pour prendre des décisions efficaces, mais la décision parfaite - ou plutôt, le raisonnement certain que votre décision est parfaite - vous échappera toujours.

Il en ressort que dans la plupart des situations, les joueurs présents ignorent non seulement la stratégie exacte de l'adversaire mais ont aussi une idée seulement approximative de la leur. Conséquence : non seulement personne ne peut prétendre jouer à la perfection, mais personne ne peut prétendre avoir joué de manière inattaquable la moindre main qui est passée par la "zone grise" !

Quand dans mon well sur Club Poker on m'a demandé la main que je pensais avoir le mieux joué de ma carrière, je me suis trouvé bien embêté. Il y a certes des mains où j'aime l'élégance de mon raisonnement, des mains dont j'aime le résultat, des mains où j'ai suivi une intuition qui s'est révélée exacte, mais je peine à les comparer entre elles et surtout je me sens incapable de déterminer avec une quelconque certitude si aucune de ces mains-là étaient réellement "bien jouées" par rapport à ce satané idéal mathématique !

Revenons à nous, joueurs de poker, engoncés dans le sérieux de notre jargon, qui commentons des mains sur les forums ou de vive voix. J'ai fréquenté quelques groupes d'experts dans ma vie, et les mêmes tendances se retrouvent : ego démesuré, surestime de soi, tendance à rabaisser les autres. Jusque-là, rien d'inhabituel. Mais bien plus choquant est le sentiment de certitude avec lequel est assénée la vérité magique du poker idéal et parfait, que la majorité des participants semble persuadé de posséder. Ce joueur qui insulte copieusement son adversaire SAIT-IL VRAIMENT que c'est "horrible" de payer un 3bet avec J9o hors position ? A quel point par rapport aux alternatives fold/4bet? Comme il ne peut le démontrer avec certitude, cette affirmation devient une simple croyance, qui peut donc être vraie, ou fausse. Par extension, on arrive au même résultat pour l'ensemble de notre jeu et nous réalisons que notre poker est constitué de croyances souvent très personnelles !

D'où viennent ces croyances noires ou blanches dans un univers si gris ? Pourquoi sont-elles si fortement ancrées dans nos esprits ? Pour certains, ce sera l'expérience, la réalisation empirique que payer un 3bet hors position avec une telle main fait perdre de l'argent. Pour d'autres, ce sera l'acceptation aveugle de la parole prêchée dans une vidéo par un des millionnaires du poker online. Pour d'autres encore, c'est le rangement à l'autorité de la masse. Si Totor84x s'est fait copieusement insulter après avoir posté une main où il effectuait un tel play, ça va le calmer un moment. Les spectateurs silencieux, impressionnés par le venin des réactions, se rangent vite également à l'avis de la majorité. Les arguments d'autorité ont la belle vie ("retourne en NL10", "quand tu seras en NL1k comme moi tu comprendras").

En sept ans de poker, j'ai vu passer des dizaines de modes et de façons de jouer qui ont pu être estimées ridicules par le passé. Jugez donc:

- Essayez de relancer any two cards utg en tournoi en 2005
- De faire un overbet en 2006 (souvenez-vous comme Roger Hairabedian était moqué pour cette "livetarderie" avant que tout le monde ne se mette à vénérer Tom Dwan pour exactement le même play)
- De faire un min-raise en tournoi en 2007 (comme je l'ai suggéré timidement dans un thread 2+2, l'ayant lu dans un bouquin de Chris Ferguson, avant de me faire copieusement insulter !)
- De faire un "click-back" (mini-sur-relance) en 2008.
En 2011, tous ces plays sont non seulement acceptés mais aussi tout à fait standard, voire recommandés, accompagnés d'arguments solides comme "mais c'est totalement évident lol espèce de noob"! Tout le monde s'accorde pour dire que les capacités d'adaptation sont vitales au poker, mais c'est pourtant l'orthodoxie la plus rigide qui domine!

Vous vous demandez sans doute où je veux en venir.

Je ne suis pas en train de dire qu'il faut défendre ou respecter n'importe quel play. Même si on n'en a pas toujours la démonstration certaine, nous savons que certains plays sont perdants d'expérience dans la majorité des situations. Empiriquement, suffisamment de mains ont été jouées pour atteindre un consensus. Nous savons donc écarter pas mal de plays dans l'éventail des possibilités, et c'est d'ailleurs ainsi que raisonnent la plupart des joueurs gagnants. Si nous nous trompions une fois de temps en temps en écartant un play qui pourrait s'approcher de l'optimal alors que nous l'ignorons, ce n'est pas si grave.

Je ne cherche pas non plus à révolutionner la façon dont les joueurs de poker débattent où réfléchissent. Ce serait un combat perdu d'avance contre la nature humaine.

Je défends simplement, avec un optimisme très personnel, l'ouverture d'esprit et le questionnement, dans un jeu où les égos parlent souvent plus fort que la raison.

Revenons dans le concret. Comment cet article peut-il vous aider à améliorer votre propre poker ? Voici quelques pistes, sous forme de petits exercices que vous pouvez entreprendre facilement dans le confort de votre canapé, avec une tasse de café et une dose d'honnêteté intellectuelle.

Selon moi, la plus grosse erreur que peut commettre un joueur de poker qui aspire à l'excellence ne se déroule pas à la table, mais dans son appréciation du jeu des autres. Cela commence par la recherche et la découverte de votre "fish émissaire".

Votre fish émissaire est un joueur gagnant avec qui vous jouez régulièrement et qui vous choque par son style de jeu. Vous savez qu'il est gagnant car c'est un reg de votre limite depuis des mois, ou c'est un joueur du circuit live qui ne semble pas avoir d'autres jobs ni de fortune personnelle. C'est souvent "le plus gros chattard ever" dans votre esprit. Maintenant que vous avez choisi votre victime, repassez mentalement la liste des choses qui vous choquent dans son style de jeu et que vous trouvez "horribles". Cela peut-être qu'il ne fold jamais sur un 4bet (un certain ex-local hero sur Winamax s'y retrouvera sans doute !), la taille de ses mises (ses "sizings" comme on dit), sa tendance à se laisser mourir à petit feu en tournoi en ratant des situations évidentes de push ou de resteal (salut Roger), sa tendance récurrente de se retrouver all in preflop avec J2o et bien d'autres choses encore. Maintenant que vous avez fait ce petit travail, essayez objectivement de quantifier l'importance de ces erreurs "horribles et inadmissibles". Je vous surprends peut-être, mais un petit calcul d'EV improvisé vous fera réaliser que ces erreurs sont rarement aussi considérables que vous l'imaginiez, particulièrement les tendances qui font call "trop souvent" ou jouer "trop agressif". Seconde constatation : si un joueur peut être gagnant en multipliant les erreurs et les plays incohérents, c'est qu'il doit forcément compenser avec autre chose. La véritable question à se poser devient donc :

« Qu'est-ce que ce joueur fait-il de MIEUX que moi pour compenser ce qu'il fait moins bien. »

Mettez votre ego de côté un instant et réfléchissez. Imaginez ce joueur comme un modèle. Arrêtez un instant d'être obsédé par les "horreurs" qu'il vous a infligées et regardez les fois où il vous a totalement outplay. Le fish émissaire, ce personnage insupportable qui joue si mal au poker, peut vous surprendre et vous faire incorporer à votre arsenal des armes expérimentales aux effets détonants ! Obnubilé par les effets de variance et quelques plays en apparence foireux, vous pouvez passer à côté d'une formidable occasion d'apprendre.

Parmi les centaines de joueurs de poker brillants que j'ai rencontrés ou affrontés, je n'en ai jamais rencontré un avec qui j'étais totalement d'accord. Je suis même en profond désaccord avec certains d'entre eux sur des éléments essentiels du jeu. Mais j'ose affirmer aujourd'hui que chacun d'entre eux m'a appris quelque chose. Cela peut être un spot où ils vont oser quelque chose que je n'oserai pas moi-même. Ou une line étonnamment passive dans une situation de value. Un sizing bizarre. La façon de se remettre d'un bad beat. Un changement de vitesse inattendu. Une finesse psychologique nouvelle. La capacité à arrêter une session qui se passe mal. L'honnêteté par rapport à son propre niveau. Etc.

La vérité est que tous ces plays "originaux" sont des excroissances d'un tout, des effets de bord d'un style qui peut être par ailleurs très efficace. Si vous faites une fixation dessus en négligeant le reste, vous vous exposez à des difficultés.

Je vais vous choquer encore plus, mais il est probable que certains joueurs "perdants" effectuent certains plays mieux que vous ! Le problème est qu'on ne peut souvent pas les distinguer du reste de la stratégie perdante. Parfois, d'un processus mauvais peut émerger une décision correcte et il ne faudrait pas confondre les deux.

Le second exercice lié à la zone grise consiste à essayer peu à peu de voir votre poker non pas comme une accumulation de croyances absolues, mais comme une machine aux réglages infiniment subtils en perpétuelle évolution. Acceptez que vous puissiez vous tromper aujourd'hui. Acceptez que votre façon de jouer soit peut-être dépassée par la tendance d'ici quelques mois. Acceptez que vous puissiez dire une bêtise de temps en temps. Prenez la discussion stratégique autour du poker avec un peu moins de sérieux et un peu plus de fantaisie. Renoncez à la perfection !

Par extension, ne prenez pas la parole du premier bon joueur rencontré comme l'évangile, qu'il s'agisse d'une superstar du poker télévisé ou de votre voisin à l'ACF. Aucun joueur n'a d'autorité absolue au poker. En tout cas, pas avant que les ordinateurs ne prennent le dessus, comme ils ont pu le faire aux échecs...

Enfin, ne sous-estimez pas la capacité de vos adversaires à changer et à progresser. Même si la certitude que GroBlufDu55 fait n'importe quoi et ne gagne que grâce à une chatte de dinosaure vous aide à mieux dormir la nuit, cela ne veut pas dire qu'il n'est pas capable de porter un regard sur lui-même et d'évoluer. Donnez un minimum de crédit à n'importe quel adversaire faisant preuve d'opiniâtreté et de force de volonté, ou bien il pourrait un jour vous surprendre.

Troisième exercice : cessez de voir de la permanence au milieu du chaos. Par exemple, ce n'est pas parce qu'un reg que vous affrontez pour la première fois vous 5-bet call avec A9 pour 100bb en cash game online sans raison apparente que ce joueur va répéter ce comportement à l'avenir. Peut-être est-il en tilt. Peut-être a-t-il envie de gamble. Peut-être a-t-il une certaine image de vous que vous ne percevez pas encore. Il est même possible qu'il fasse ça exprès (le fourbe !), pour vous mettre en tilt environ 30% du temps et vous donner une fausse image de lui-même 100% du temps!

Le quatrième exercice consiste à cesser de faire du jeu preflop le maître étalon de votre jugement sur le niveau d'un adversaire. Certes, la stratégie preflop est celle qui est la mieux connue, la mieux maîtrisée et certainement la plus commentée dans les vidéos et sur les forums. C'est très logique car il s'agit de l'aspect le plus simple du jeu. Si c'est bien évidemment un aspect fondamental du poker, dès que le flop tombe, les possibilités explosent et les décisions deviennent beaucoup plus grises. Conclure qu'un adversaire est "nul" car son sizing de 3bet vous déplaît, ou qu'il défend un peu trop large à votre goût sa grosse blinde, où qu'il call les 3bet avec une range inattendue, est une grosse erreur et une extrême simplification de son style de jeu. Cela peut vous mener à le sous-estimer dans de nombreuses phases post-flop dans lequel ses décisions sont peut-être supérieures aux vôtres. Souvenez-vous que chaque décision possède une EV. Si défendre sa petite blinde avec KTo une fois de temps en temps contre un raise du bouton est *probablement* une décision EV-, son impact réel est difficile à mesurer avec précision, et l'erreur n'est sans doute pas si grosse que ça, moins de 1/bb par 100 sur l'ensemble des situations additionnées. En revanche, son effet est réel sur votre niveau de tilt et votre perception de l'adversaire si la main va au showdown (et particulièrement si vous la perdez). Abandonnez le mépris et le jugement hâtif et prenez plutôt ça avec un sourire entendu.

Soyez aux aguets. Buvez l'information sans jugement de valeur. Acceptez l'erreur. Abandonnez la recherche de la vérité absolue. Ayez de l'humour. Riez de bon cœur quand vos adversaires s'offusquent. Soyez flexibles, prenez l'initiative de la nouveauté, bousculez les conventions. Apprenez à naviguer avec plaisir dans l'incertitude de la zone grise. Car au final, ce n'est pas ce qu'on fait des cartes qui compte, c'est ce que l'on croit.

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MessageSujet: Re: LA zone Grise (au poker)   Jeu 18 Oct - 22:25

Merci Jérôme Smile

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Ce n'est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes oeuvres (Samuel Johnson) Smile
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